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Ils nettoient la cité sainte avant le Magal. Ils gèrent le balayage, le curage et les déchets pour le bien-être des fidèles.

Mission phare de désherbage du grand cimetière de Touba. Un acte sacré et méritoire pour honorer tous les défunts.

Durant le Ramadan, ils mobilisent des moyens pour offrir repas, café et dattes aux fidèles ainsi qu'aux nécessiteux.

Ils apportent la main-d’œuvre pour bâtir les mosquées ou les résidences des Khalifes. Un engagement fort pour la voie.


Le Dahira Mouridoulah Khidma est bien plus qu’une simple association religieuse ; c'est une véritable "armée du service" au sein de la communauté Mouride. Il s'inspire directement de la philosophie de Mame Cheikh Ibrahima Fall, le disciple dévoué de Cheikh Ahmadou Bamba, qui a instauré le travail et le service comme formes d'adoration divine.






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« Avant de rejoindre Mouridoulah Khidma, j’étais un peu perdu dans Dakar. Je cherchais ma voie. En intégrant le Dahira, j'ai découvert que la prière n'était pas seulement sur un tapis, mais aussi dans l'effort. Quand on passe la nuit à nettoyer les abords de la Grande Mosquée ou à désherber le cimetière de Baqiya sous le soleil, on ne sent plus la fatigue. On sent qu'on sert quelque chose de plus grand que nous. Serigne Touba nous a appris que le travail est une forme d'adoration, et ici, je le vis concrètement. »
Communication
« Ma mission, c’est de veiller à ce que personne ne manque de rien durant le Ramadan ou le Magal. Chez Mouridoulah Khidma, l'organisation est militaire. On commence à préparer les marmites dès l'aube. Mon plus grand bonheur, c'est de voir le sourire d'un pèlerin fatigué à qui on tend un café Touba chaud et un plat de riz. On ne demande pas de merci, car notre seul salaire, c'est l'agrément de notre guide spirituel. Servir le talibé (disciple), c'est servir le Cheikh. »
Responsable Organisation
« Je suis dans le Dahira depuis ses débuts. J'ai vu des jeunes arriver révoltés et devenir des modèles de sagesse grâce à la Khidma. Ici, il n'y a pas de ministre, pas de chômeur, pas de riche, pas de pauvre. Nous portons tous le même habit de service. Mon rôle aujourd'hui est de transmettre aux plus jeunes le "Yittel" (le dévouement). Je leur dis souvent : "Ne regardez pas la difficulté de la tâche, regardez Celui pour qui vous le faites." C'est cette humilité qui fait la force de Mouridoulah Khidma. »
Responsable Communication
« La semaine, je porte un costume-cravate dans un bureau à Plateau. Mais dès que le Dahira appelle pour une journée de Khidma à Touba, je laisse tout. Certains collègues ne comprennent pas pourquoi je vais ramasser des ordures ou porter des sacs de ciment. Pour moi, c'est mon équilibre. La Khidma me purifie de l'orgueil que peut donner le succès professionnel. Dans Mouridoulah Khidma, j'apprends la vraie discipline et la solidarité. C'est mon oxygène spirituel. »
Jeuwrigne Thiés
« Dans Mouridoulah Khidma, l'effort physique est toujours accompagné par le Zikr. Quand nous travaillons en rang serrés pour évacuer les eaux de pluie ou nettoyer un quartier, on chante les Khassidas de Serigne Touba à l'unisson. Cela nous donne une force incroyable. Parfois, mon corps est épuisé, mais mon âme est en fête. On ne travaille pas pour nous-mêmes, on travaille pour la communauté mouride. Faire partie de ce Dahira, c'est se sentir utile à sa religion et à son pays chaque jour. »
Adjointe Communication